Pole Capital investit dans Red-E – 05/2017

Red E Scooter

LES SCOOTERS ÉLECTRIQUES « RedE »
RÉALISENT UNE PREMIÈRE LEVÉE DE FONDS AUPRÈS DE POLE CAPITAL

30 mai 2017

RedE est heureux d’annoncer une levée de fonds auprès de la société de capital amorçage et d’accélération Pole Capital, spécialiste de l’innovation et de la mobilité.

Après deux années de R&D pour concevoir une nouvelle gamme de scooters électriques, RedE a lancé la commercialisation de son offre auprès d’une clientèle professionnelle en début d’année 2017. En quelques mois, l’entreprise a convaincu un nombre important de grands comptes dont Sushi Shop, Domino’s Pizza ou encore Saveur & Vie en restauration livrée, mais également Stuart ou Amazon en messagerie express. D’autres partenariats sont en cours avec de grands noms de la FoodTech.

« Notre ambition est de démocratiser l’usage du scooter électrique chez les professionnels de la livraison. Nous leurs montrons que nos scooters sont écologiques, et particulièrement rentables par rapport à ceux du marché » déclare Etienne MAO, président de RedE.

Pole Capital participe en tant qu’unique investisseur à ce premier tour de table. Le fonds apportera son savoir- faire et son expérience dans la mobilité, notamment acquis au travers d’autres participations sectorielles (Zenpark, Snapcar, Tako, Refund My Ticket, etc.).

« Nous sentons un véritable engouement des transporteurs pour les modes de livraisons écologiques. Disponible à l’achat ou à la location, notre scooter a reçu d’excellents retours auprès des clients professionnels, notamment grâce à nos services annexes », précise Valentin DILLENSCHNEIDER, directeur général de RedE.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter directement Valentin Dillenschneider ou André Linh Raoul :

  • –  Email : valentin@redescooter.fr / Téléphone : 06 82 74 36 74
  • –  Email : andre.raoul@polecapital.com / Téléphone : 06 25 07 61 90

A PROPOS DE RedE

RedE est une start-up qui conçoit et commercialise des scooters électriques pour les professionnels de la livraison du dernier kilomètre (marchandise et alimentaire). L’entreprise fut fondée en 2015 par Etienne Mao et Valentin Dillenschneider, deux anciens élèves de l’école de commerce de Nancy (ICN).

Respectueux de l’environnement, leurs véhicules se distinguent par un excellent rapport qualité/prix. RedE construit ses scooters en partenariat avec les fabricants Bosch pour le moteur et Phylion (groupe Lenovo) pour la batterie. Amovible et interchangeable, celle-ci permet aux livreurs d’avoir un scooter toujours disponible et une autonomie illimitée.

Site Internet : www.red-e-motor.fr Facebook / Twiter / Instagram : redescooter

A PROPOS DE POLE CAPITAL

Créée par deux entrepreneurs André Linh Raoul et Stéphane Thioly, Pole Capital est une société de capital amorçage intégrant un dispositif d’accélération. Spécialisée dans la prise de participations financières de long- terme, sa principale activité consiste à épauler des startups innovantes – en phases de stimulation, amorçage et décollage – disposant d’une activité prometteuse, d’une équipe solide et d’un modèle économique rentable.

Pole Capital assiste les dirigeants désireux d’accélérer leur développement, en intervenant à la fois comme partenaire financier et comme conseil stratégique. Elle intervient dans les secteurs de l’économie numérique et du développement durable, notamment appliqués au transport, voyage, tourisme et loisirs.

Site Internet : www.polecapital.com

Pole Capital investit dans 1Check au côté de la BPI – 01/2017

1check-tablettes

 

 

1Check, solution de digitalisation dédiée aux métiers de l’hôtellerie, lève plus de 1 million d’euros pour accélérer son développement avec le soutien de Bpifrance

 

Bpifrance, via son fonds France Investissement Tourisme, mène cette opération qui a pour objectif d’accélérer le développement commercial et le déploiement à l’international de la start-up en pleine croissance.

 

En s’appuyant sur son expérience et son savoir-faire, Virginie Lafon, aujourd’hui Gouvernante générale de l’Hôtel Le Negresco à Nice, crée la société 1check en 2012, dans le cadre du concours du Meilleur Ouvrier de France. Face au retard de digitalisation des processus internes des hôteliers et à l’absence d’outil propre aux services d’hébergement, elle conçoit une solution répondant aux attentes des professionnels du secteur.

Dirigée par Pierre Lafon, la société propose une réponse aux enjeux de digitalisation des processus métiers du secteur.

 

Développée et testée pendant 2 ans auprès de premiers clients, l’offre 1Check a été lancée en 2015 sur le marché français de l’hôtellerie, qui représente un potentiel de plus de 9 000 établissements.

Initialement dédiée à l’hôtellerie traditionnelle, la solution a également suscité des marques d’intérêts spontanées dans d’autres secteurs comme l’hôtellerie de plein air, les résidences de tourisme, mais aussi les EHPADs, et le secteur de la santé dont notamment les cliniques et les hôpitaux.

 

Grâce à cette approche multi sectorielle, 1Check dispose d’un plan de déploiement de plus de 500 sites avec des éditeurs leaders dans les secteurs de l’hôtellerie de plein air et de la santé.

 

Afin d’accélérer son développement, porté notamment par des innovations majeures, telles que les premiers chariots et chambres connectés aux équipes opérationnelles, 1Check lève aujourd’hui plus de 1 million d’euros.

 

Cette levée de fonds a été réalisée avec le soutien de Bpifrance, chef de file via son fonds France Investissement Tourisme, accompagné de partenaires tels que Pole Capital, Paca Investissement, Creazur et Wiseed.

La start-up, en pleine croissance, vise un chiffre d’affaires de plus de 2 millions d’euros d’ici 2018 sur l’ensemble de ses marchés, et prépare ses premiers déploiements à l’international, notamment aux Etats Unis, dès le premier trimestre 2017.

 

Pierre Lafon, Président de la société 1Check déclare : « La démarche qui a été la nôtre dans le financement de 1Check pour cette opération était guidée par la volonté de s’adjoindre bien évidemment des investisseurs financiers, mais surtout des partenaires qui pourraient apporter de la valeur rapidement sur notre marché cible, à savoir l’hôtellerie. Que ce soit l’équipe du fonds France Investissement Tourisme de Bpifrance et de Pole Capital qui accompagnent déjà des start-up dans l’univers du tourisme, ou PACA Investissement et Turenne Capital, mais également nos investisseurs privés, tous ont en commun une parfaite connaissance de ce secteur et surtout sont en capacité à nous ouvrir des portes, trouver des partenaires pour accélérer la dynamique de notre développement commercial. L’addition de toutes ces forces va permettre à 1Check d’affirmer sa position de référence et de leader sur ce marché, alors que nous déployons en ce moment même des clients de dimension internationale et qu’il convient de structurer l’entreprise pour accompagner cette croissance rapide. »

 

Serge Mesguich et Jessica Barbé, Directeur et chargée d’affaires Senior pour le  fonds France Investissement Tourisme de Bpifrance, commentent : « La digitalisation est un enjeu de compétitivité majeur pour les entreprises. Nous sommes ravis d’accompagner 1Check dans le développement de sa solution destinée aux professionnels du tourisme. Cette levée de fonds arrive dans un contexte de croissance forte pour 1Check qui dispose d’un pipe commercial de plus de 2 millions d’euros et où la société a signé des partenariats avec des opérateurs capables de déployer rapidement sa solution dans d’autres secteurs que l’hôtellerie. Plus de 500 clients sont d’ores et déjà identifiés dans l’hôtellerie de plein air et plus de 300 dans le domaine de la santé ».

 

André Linh Raoul, Associé chez Pole Capital commente : A travers nos autres participations dans l’hôtellerie, dont LoungeUp (conciergerie web et mobile), MyTravelMate (plateforme digitale de billetterie) ou encore VeryLastRoom (application mobile de réservation), nous avons pu constater combien la digitalisation des processus métiers permettait d’améliorer la qualité du service client. Particulièrement performante, la solution 1Check devrait être utilisée par + de 1 000 hôtels, résidences de tourismes et campings sur le seul territoire français d’ici 36 mois.

 

Intervenants :

1Check : Pierre lafon, Virginie Lafon, Stéphane Chauffriat, Ludovic Timbert

Investisseurs : Bpifrance Investissement (Jessica Barbé, Serge Mesguich), Pole Capital (André Linh Raoul), Paca Investissement (Marie Desportes et Hector Gallice), Creazur (Jean-François Richardoz), Olbia Invest (Marie Faure), Partnaire Venture (Edouard Gobinet) et Wiseed (Nicolas Forey)

Conseil juridique 1Check : Ventury Avocats (Nicolas Ivaldi)

Conseil juridique investisseurs: Lamartine (Fabien Mauvais, Camille Le Foyer de Costil)

Due diligences financières : Cabinet JLA Audit (Adrien de Gromard, Jean-Christophe Ayllon, Nicolas Voisin)

 

 

A propos de Bpifrance

Les investissements en fonds propres de Bpifrance sont opérés par Bpifrance Investissement.

Bpifrance, filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface.

Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.

Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :

  • accompagner la croissance des entreprises ;
  • préparer la compétitivité de demain ;
  • contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.

Plus d’information sur : www.bpifrance.fr – Suivez-nous sur Twitter : @bpifrance

Le Paddock dans les DNA – 11/2016

paddock-dna

Le Paddock à Nancy, exemple à suivre

Pole Capital, société de capital-risque, gère trois lieux qui repèrent et accompagnent des projets innovants dans le numérique : la PAPinière à Gondreville, le Paddock à Nancy et L’Écurie à Paris…

Lire aussi, à droite, les autres articles de notre dossier

Dans un paddock, c’est bien connu, on entraîne et présente les chevaux de course avant qu’ils s’élancent sur les pistes. Le Paddock, à Nancy, lieu totem de la French Tech en Lorraine, fait la même chose pour les « jeunes pousses » de l’univers numérique dans un lieu tout indiqué, d’anciennes écuries. Cet accélérateur privé, accueilli avec enthousiasme par le Grand Nancy, entraîne des start-up avant qu’elles se lancent sur le marché.

Un patron expérimenté convaincu de l’importance des usages numériques et une jeune société de capital-risque

Au Paddock, il y a des « mentors » prêts à partager leur expérience, des spécialistes de la recherche de financement ; on y propose des formations, des ateliers, des conférences. Six « jeunes pousses » sont aujourd’hui hébergées dans ce lieu de 550 m² , mis en service au printemps 2016. Parmi elles, Greenberry (greenberry.io) qui a mis en test des vélos partagés connectés.

Le Paddock n’est pas tombé du ciel, sans prévenir. Il est le prolongement d’une autre expérience entamée deux ans plus tôt, à Gondreville, à l’Est de Nancy. C’est là que se trouve la PAPinière. Une pépinière d’entreprises, « un stimulateur d’idées », où sont aujourd’hui hébergées huit jeunes sociétés qui travaillent sur des projets innovants dans le domaine du tourisme et de la mobilité.

Piggou (piggou.com) en fait partie. Cette start-up développe une idée originale : une tirelire en ligne où sont automatiquement reversés les centimes qui séparent un prix de l’euro supérieur, à chaque paiement par carte bancaire… Une manière d’économiser petit à petit pour les vacances à venir.

La PAPinière a été créée sur le site et dans le giron du groupe Prêt à Partir, un autocariste et organisateur de voyages lorrain (850 collaborateurs), dirigé par François Piot. C’est un patron acquis depuis quelques années à l’idée que les nouvelles technologies peuvent révolutionner la relation au client. Et c’est de sa rencontre avec André Linh Raoul et Stéphane Thioly, jeunes créateurs de Pole Capital, qu’est née la PAPinière, puis plus récemment et simultanément, les deux « accélérateurs », le Paddock à Nancy etL’Écurie à Paris (10e arrondissement, 160 m²), où sont hébergées trois sociétés.

Pole Capital a été fondé en 2010, le patron de Prêt à Partir en est devenu actionnaire minoritaire en 2012.

« Parfois, nous mettons simplement un pied dans la porte, pour voir… »

« Au début, nous investissions dans des sociétés qui réalisaient déjà du chiffre d’affaires. Puis, petit à petit, nous nous sommes intéressés à des sociétés en émergence et pour finir à des équipes que nous trouvions compétentes, mais dont le produit ne nous semblait pas bon. Nous avons en quelque sorte remonté la chaîne », se souvient Stéphane Thioly.

Pole Capital est engagée dans 33 sociétés, dont les 17 hébergées à Gondreville, Nancy et Paris. Elle prend des parts de 1 à 10 %, dans un premier temps, dans les start-up en « accélération ». « Parfois, nous mettons simplement un pied dans la porte, pour voir. Et nous allons plus loin dans un deuxième temps. »

La société de capital-risque a ainsi engagé plusieurs millions d’euros en six ans, son cofondateur ne veut pas donner de chiffre plus précis. Et si Paris est souvent perçu comme l’Eldorado français dans le domaine de l’économie numérique, le capital-risque est par contre encore peu développé ailleurs en France.

« À Paris, il y a de l’argent, mais la compétition est forte. Il y a plus de places à prendre aujourd’hui en province »…

www.polecapital.com

Pole Capital et Aviva investissent dans Refundmyticket – La Tribune – 10/2016

refunmyticket

Aviva France et Pole Capital investissent dans Refundmyticket

 

La plateforme, qui aide les passagers aériens victimes de retard ou d’annulation à faire valoir leurs droits à indemnisation, en vertu de la réglementation européenne, peut désormais compter sur le soutien de l’assureur et du fonds d’investissement.

C’est un partenariat stratégique pour Refundmyticket. La jeune pousse née en 2014, et permettant aux passagers aériens dont le vol a été retardé ou annulé de se faire indemniser, comme l’exige la réglementation européenne dans des cas bien précis, peut désormais compter sur le soutien du groupe d’assurance Aviva France et du fonds d’investissement Pole Capital, spécialisé dans le secteur du voyage. Ceux-ci viennent en effet d’entrer au capital de Claim Assistance, la société française propriétaire de Refundmyticket.

Un marché de plus de 4 milliards d’euros

« Cette entrée au capital d’Aviva, qui compte tout de même 38 millions de clients en Europe nous donne une crédibilité sur le plan assurantiel pour la partie corporate« , se réjouit Romain Drosne, l’un des co-fondateurs de la plateforme. Cette opération va permettre à l’entreprise fondée par Johan Orsingher et Romain Drosne d’accélérer son développement sur un marché européen estimé à plus de 4 milliards d’euros par an.

« Chaque année, plus de 10 millions de passagers peuvent légitimement demander à être indemnisés, comme l’exige la réglementation européenne 261-2004« , explique Romain Drosne. « Mais seulement 5% en font la demande, parmi lesquels une minorité de 15% arrivent à toucher une indemnisation ».

Faire valoir les droits de l’usager

D’où l’idée de créer Refundmyticket, qui ambitionne d’ailleurs d’automatiser le process au maximum. Pour rappel, à l’instar d’Air Indemnité, qui se présente comme le leader du marché – ou au moins comme en étant le pionnier puisque créé en 2007 -, Refundmyticket est un service en ligne qui aide les passagers victimes de retard de vol, d’annulation ou de surréservation à percevoir une indemnisation pouvant aller jusqu’à 600 euros, comme l’exige la loi européenne pour tout vol d’une compagnie européenne ou au départ d’une ville européenne accusant un retard de plus de trois heures. Une situation qui concerne en moyenne plus de 10 millions de passagers chaque année, sans parler des dernières grèves qui risquent de gonfler la note.

Au cours des deux dernières années, les volumes de dossiers traités par RefundMyTicket ont ainsi été multipliés par 10 d’une année sur l’autre.

 Pourtant, « à l’heure actuelle, seulement 5% des passagers engagent une procédure d’indemnisation auprès des compagnies aériennes responsables, souvent par méconnaissance de leurs droits, mais aussi parce qu’ils pensent qu’ils n’arriveront pas à obtenir gain de cause », explique Romain Drosne. « Malheureusement, ils ont souvent raison. En effet, pour un particulier, la démarche s’apparente à un véritable parcours du combattant : seulement 15% des passagers qui lancent seuls une procédure parviennent à être indemnisés in fine ».

Des conditions bien précises

La jeune plateforme affirme quant à elle avoir un taux de succès de plus de 95% sur les milliers de procédures traitées. Encore faut-il que les dossiers répondent aux conditions d’éligibilité à une telle indemnisation, car tout dépend de la compagnie aérienne choisie, du pays de départ, d’arrivée, s’il y a une escale ou pas. Bref, un vrai casse-tête. Romain Drosne met ainsi en garde :

« Parfois on croit acheter un billet British Airways, alors qu’en fait, sur la réservation on se rend compte qu’il s’agit d’un vol assuré par la compagnie United Airlines. Et dans ce cas, le passager ne pourra pas se faire indemniser… »

Alors s’il y a une chose à retenir, c’est qu’il faut plutôt « privilégier les compagnies européennes », explique l’entrepreneur. Mais « attention au numéro de vol » prévient-il. « Il faut vérifier qu’il corresponde à la compagnie choisie », explique-t-il.

Anecdote amusante, quand toutes les conditions sont réunies pour qu’un usager se fasse indemniser, il est parfois arrivé que certains voyageurs perçoivent plus que le montant prévu par la réglementation. « Avec le développement des compagnies low cost, sur les courts courriers, il arrive que l’indemnisation soit supérieure au prix du billet« , sourit Romain Drosne. C’est notamment le cas d’une famille qui a touché plus de 8.000 euros alors que la compagnie devait initialement 2.400€ (quatre fois 600 euros) et qu’elle n’avait pas voulu payer.

 

http://www.latribune.fr/technos-medias/start-up/aviva-france-et-pole-capital-investissent-dans-refundmyticket-609127.html

Pole Capital dans TourMag – 10/2016

pole-capital-franc%cc%a7ois-piot

François Piot (Prêt-à-Partir) : « Start-up, économie collaborative… Il faut dédramatiser ! »

 

Start-up, économie collaborative… Les professionnels de l’économie dite « classique » n’ont plus à hésiter : il faut se lancer et explorer ! Pour François Piot, patron de Prêt-à-Partir, il faut dédramatiser et surtout il n’y a plus le choix : il est obligatoire de se former et de s’informer. Interview

 

TourMaG.com – Avec l’aide d’André Linh Raoul et Stéphane Thioly (Pole Capital) vous avez créé 3 pépinières. Pour quelles raisons ?

François Piot : Effectivement nous avons créé 3 pépinières d’entreprises qui nous permettent d’accompagner une trentaine de start-up, dans lesquelles nous sommes actionnaires minoritaires.

L’intérêt est de réaliser une veille technologique. Les créateurs et les collaborateurs de ces jeunes pousses nous permettent d’accéder aux nouvelles technologies.

L’autre grand intérêt est de discuter, d’échanger pour drainer des idées. Nous les faisons également travailler ensemble, pour faire émerger de nouvelles solutions.

Leur vision de nos métiers est parfois tellement décalée de la nôtre, que cela nous force à réfléchir, à repenser nos pratiques. Le contact avec les start-up permet d’être à l’écoute de leur façon de penser le monde. Elles bousculent d’ailleurs de nombreuses idées reçues.

Évidemment pour que nos pépinières fonctionnent sur le long terme, il faut quelques pépites sur lesquelles nous allons pouvoir réaliser une plus-value et qui permettra de ré-alimenter l’investissement. Il faut être aussi dans l’économie réelle.

 

TourMaG.com – Quel est votre constat sur l’innovation dans le tourisme ?

FP : Pour résumer et c’est valable pour tous les secteurs, ce n’est jamais le fabricant de bougie qui crée l’électricité. Dans mon secteur je vais prendre l’exemple de Flixbus. Cette start-up réalise à peu près 15 fois plus de chiffre d’affaires que mon groupe dans le transport, alors qu’elle n’est propriétaire d’aucun autocar, et que j’en possède 500…

C’est incroyable de constater que ces boîtes ne sont pas créées par des personnes du métier. La voiture autonome : ce ne sera pas les taxis, ou les constructeurs qui vont la lancer, c’est Google. Ce sont toujours ceux qui ne sont pas du métier qui innovent et qui débarquent avec de nouveaux modèles économiques.

Et puis il y a une question de taille. La taille de l’entreprise devient un frein à l’innovation. D’ailleurs nous pouvons le constater avec des grandes entreprises comme Google qui rachète aujourd’hui les entreprises qui innovent. Le modèle start-up, la petite boîte qui n’a rien à perdre et qui a juste du temps et du talent, elle peut se permettre d’innover.

Après il faut trouver celui qui a l’idée, celui qui a la capacité de la mettre en oeuvre, et celui qui a les moyens financiers.

 

TourMaG.com – Comment expliquez-vous que les entrepreneurs qui viennent de secteurs plus traditionnels ont des réticences vis-à-vis des nouvelles technologies ?

FP : La technologie, Internet, les start-up… apparaissent comme un univers toujours trop compliqué. Il y a un effort d’adaptation à faire. Et pourtant il faut être conscient que ce sont les nouvelles technologies qui nous permettrons de garder la parole, dans nos relations avec nos clients.

Aucun des porteurs de projets que nous accompagnons n’est passé par une agence de voyages. Ils n’ont jamais mis les pieds dans une agence. Il faut le prendre en compte et trouver le moyen de faire partie du circuit.

TourMaG.com – L’agence de voyages a-telle encore un avenir …

FP : J’y crois ! C’est d’ailleurs pour cela que je continue de racheter des points de ventes. La boutique traditionnelle qui saura mettre les nouvelles technologies dans sa relation avec son client a tout son mot à dire et sa place à garder. Aussi bien, sur le voyage d’affaires que sur le loisir, c’est indispensable.

Aujourd’hui nous ne pouvons pas faire sans. Et la question n’est pas de savoir s’il faut le faire, les autres le font déjà. Il ne faut même pas se poser la question. Il faut être capable de proposer un Self Booking Tool à ses clients entreprises. Et en loisir c’est pareil. Il faut au minimum un site web.

Cela nécessite néanmoins que le patron de la boutique fasse l’effort de savoir ce qui existe en terme de nouvelles technologies pour qu’elles lui permettent d’enrichir et d’améliorer sa relation commerciale. L’objectif reste de mettre en avant son savoir-faire : le service.

Nous ne vendons pas du voyage mais du temps. Les clients pourraient tout acheter en direct, simplement nous allons mettre moins de temps qu’eux, et notre temps est moins cher que le leur.

Il y a encore probablement trop d’agences de voyages. Les concentrations vont se poursuivre, mais je reste persuadé que l’indépendant qui se bat pour son client et qui sait le faire savoir aura toute sa place. Et encore plus facilement en province qu’à Paris.

TourMaG.com – Il faut aussi faire évoluer l’offre. Des liens se tissent avec l’économie collaborative, un secteur qui est venu bousculer l’offre traditionnelle.

FP : L’offre est effectivement un aspect important. Les clients de demain ne voudront sans doute pas l’hôtel-club de leurs parents. Et les tendances évoluent. Easyjet à son lancement, ne voulait pas entendre parler des agences de voyages, et aujourd’hui, nous travaillons ensemble.

Les compagnies aériennes ont besoin de nous pour vendre des classes Business et Première. Le début se créé sans les agences de voyages mais l’histoire fera qu’un jour les deux univers collaboreront. Et ce sera aussi vrai avec l’économie collaborative.

L’intérêt pour eux est de faire grossir le panier. L’intermédiation “upgrade” automatiquement le revenu.

 

TourMaG.com – Et pourtant l’économie collaborative apparaît encore parfois comme un ennemi

FP : ll faut dédramatiser ! Internet aussi est apparu comme un ennemi. Il faut arrêter d’opposer ces univers. Il n’y a pas d’un côté les capitalistes traditionnels et l’économie collaborative basée sur un modèle “greenpeace” pour rendre les gens heureux…

Ce ne sont pas des philanthropes.

TourMaG.com – Si vous aviez un conseil à donner à de plus petites structures ou à vos confrères ?

FP : Tout d’abord je tenais à dire que les portes de mes pépinières leur sont grandes ouvertes. Si demain un confrère et quelle que soit la taille de son entreprise souhaite rencontrer les start-up que j’accompagne, ce sera avec grand plaisir. Il sera le bienvenu.

Il faut que les professionnels côtoient des start-up, et voient comment tout cela fonctionne pour qu’ils puissent désacraliser voire dédiaboliser ce monde-là.

Il faut absolument sortir de son trou. Les professionnels doivent profiter des conférences qui existent sur la nouvelle économie, et dans le voyage… Cela vaut le coup, il ne faut pas rester tout seul. Même si c’est du temps, c’est indispensable !

Il est impossible de rester dans sa bulle. C’est primordial, c’est une obligation de se former et de s’informer.

 

http://www.tourmag.com/Francois-Piot-Pret-a-Partir-Start-up-economie-collaborative-Il-faut-dedramatiser-_a82686.html#

Pole Capital dans l’Est Républicain – 09/2016

l-equipe-de-piggou-gaelle-trousselard-chargee-de-communication-le-directeur-general-andre-linh-raoul-le-president-fondateur-ludovic-scottez-et-aurelien-toussaint-developpeur-photo-s-l-1474872101

FINTECH – COMMENT METTRE DE L’ARGENT DE CÔTÉ SANS S’EN RENDRE COMPTE ? PIGGOU EST UN SYSTÈME D’ÉPARGNE AUTOMATIQUE QUI ARRONDIT SES TRANSACTIONS BANCAIRES À L’EURO SUPÉRIEUR

NANCY : ÉPARGNEZ SANS COMPTER AVEC L’APPLI PIGGOU

Les petits ruisseaux font les grandes rivières. C’est un peu l’esprit de Piggou, un service sécurisé qui permet à ses utilisateurs d’épargner quelques centimes à chacun de leur achat par carte bancaire. Et de les transférer dans un compte dédié.

« Si vous faites un plein à 44,30, votre compte sera débité de 45 €. Et la différence, épargnée », explique Ludovic Scottez, le président fondateur de cette start-up hébergée à la PAPinière à Gondreville, l’un des accélérateurs de startups du fonds d’investissement Pole Capital. Ludovic Scottez a travaillé pendant huit ans dans le domaine du paiement et de la banque en ligne.

Comment ça marche. « Il suffit de s’inscrire sur leur plateforme ou de télécharger l’appli Piggou pour connecter son compte bancaire à ce service ». L’utilisateur peut à tout moment consulter son compte Piggou, le désactiver à sa guise ou le faire monter en puissance en choisissant d’arrondir les paiements à la dizaine d’euros supplémentaires.

Sécurisation. Pour être en mesure de se connecter avec toutes les banques françaises et sécuriser les transactions, Piggou travaille en partenariat avec Budget Insight et Mangopay, filiale du Crédit Mutuel Arkéa.

Objectif 10.000 utilisateurs. En version bêta depuis novembre 2015, Piggou revendique 500 utilisateurs, chacun d’eux effectue en moyenne 60 transactions par mois, et épargne en moyenne 350 € par an. Le record d’épargne mensuel s’élève à 80 €. La jeune pousse qui vise 10.000 utilisateurs d’ici juin vient d’effectuer son lancement depuis le « Paddock » l’autre accélérateur de start-up du fonds d’investissement Pole Capital installé dans les murs de l’Aduan, dans le quartier numérique de Nancy. Cœur de cible : les 15-25 ans.

Modèle économique. Si la création du compte est gratuite, les utilisateurs reversent 3,9 % à Piggou lors du virement de la tirelire vers son compte bancaire. À la différence d’Arcorns, son modèle américain, la start-up française ne place pas les « arrondis » en bourse.

 

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/09/26/nancy-epargnez-sans-compter-avec-l-appli-piggou

 

Pole Capital dans l’Est Républicain – 07/2016

Article Est Republicain

Un article à propos de Pole Capital et du Paddock dans l’Est Républicain.

 

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/07/18/nancy-pole-capital-accelerateur-de-start-up

Zenpark – 05/2016

Zenpark Pole Capital

La start-up Zenpark signe un partenariat avec l’Umih pour développer le parking partagé.

Potentiellement, l’étape est décisive pour les parkings partagés. L’application Zenpark et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) doivent annoncer ce mardi un partenariat visant à promouvoir le stationnement partagé. Les membres de l’Umih (8.000 adhérents en France, soit près de la moitié du parc hôtelier) pourront proposer tout ou partie de leur stationnement, via le service de Zenpark. Selon les estimations des deux partenaires, ce sont ainsi 20.000 places vides de stationnement qui pourraient être valorisées et ajoutées au parc de la start-up, qui gère déjà une centaine de parkings partagés, dans une douzaine d’agglomérations en France, pour un total de plus de 2.000 places.

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/actu/021913836624-les-hoteliers-main-dans-la-main-avec-zenpark-210368.php

My Travel Mate – 04/2016

My Travel Mate Pole Capital

My Travel Mate propose l’e-conciergerie gratuite pour les hôtels

La « Start-up de la semaine » braque chaque vendredi ses projecteurs sur une jeune pousse innovante, proposant un concept nouveau et/ou une nouvelle approche d’une thématique tourisme ou loisirs. Aujourd’hui, nous vous présentons Travel Mate, une solution de billetterie coupe-file pour les concierges et réceptionnistes d’hôtels.

Le concept initial ?
My Travel Mate est une solution de billetterie coupe-file pour les concierges et réceptionnistes d’hôtels. C’est une plateforme web qui leur permet de commander en 3 clics des billets coupe-file pour les principales attractions parisiennes : Louvre, Versailles, Tour Eiffel, Disney, Croisières, Bus Touristiques, Théâtres, Evènements Sportifs, …

Quel est votre « plus » pour le tourisme ?
My Travel Mate permet aux hôtels de rendre plus efficaces les équipes pour le traitement des demandes touristiques, qui existaient déjà hier mais sont dorénavant traitées en 3 clics. La plateforme permet également de se différencier fortement des autres formes d’hébergement, en accompagnant le client dans l’organisation de ses activités sur place mais aussi de motiver les équipes tout en professionnalisant le commissionnement et en le rendant transparent pour le management de l’hôtel.

Quel est le cœur de cible ?
Nos partenaires hôteliers vont de l’hôtel indépendant entrée de gamme à l’hôtel doté de Concierges Clefs d’Or, en passant par les gros porteurs de plus de 400 chambres. Tous apprécient le gain de temps que nous permettons au quotidien.

Quel est votre business model ?
My Travel Mate est un simple site web, et ne requiert donc aucun effort pour sa mise en place. Le service est gratuit et sans engagement. A chaque vente, les réceptionnistes et concierges sont commissionnés. Les commissions sont versées par virement en fin de mois, de manière transparente et légale.

Quel est votre élément différenciant ?
Nous nous différencions de nos concurrents grâce à notre fluidité, notre savoir-faire sur le last-minute : nous sommes les seuls à savoir livrer par exemple un billet pour le Louvre en moins d’une heure. Mais aussi sur le traitement efficace des commissions : nous calculons et déclarons automatiquement les commissions gagnées par les réceptionnistes, ce qui génère un gain de temps et de transparence très apprécié de nos partenaires !

Où en est le lancement de votre start-up ?
Le service a été lancé en janvier 2015. Un an plus tard, My Travel Mate équipe déjà 300 hôtels à Paris intramuros, et permet la commande de milliers de billets coupe-file par mois.

http://www.tourmag.com/My-Travel-Mate-propose-l-e-conciergerie-gratuite-pour-les-hotels_a80290.html

Pole Capital – 03/2016

Ecurie Pole Capital

Start-up : un nouvel incubateur pour Paris

Et de trois pour Pole Capital : le fonds d’investissement, dont Prêt-à-Partir est actionnaire minoritaire, vient d’ouvrir un nouvel incubateur. Après La PAPinière (au siège de Prêt-à-Partir, à Gondreville) et le Paddock (à Nancy), L’Ecurie a pris ses quartiers dans le 10e arrondissement de Paris, près de la gare de l’Est. C’est une pépinière, installée sur 160 m2, qui héberge pour l’heure quatre jeunes pousses.

Sur l’ensemble des trois sites, le fonds créé en 2010 détient des participations dans une trentaine de start-up, presque toujours minoritaires, ce qui représente au global plusieurs millions d’euros. Pole Capital espère ainsi dénicher des pépites. « Nous sommes un accélérateur de start-up, explique André Linh Raoul, son président-fondateur. Nous investissons et nous coachons, pour développer un environnement de travail propice à leur développement. Notre engagement ne se résume pas à des opérations financières. Nous sommes beaucoup dans l’opérationnel, grâce à notre réseau. La dimension sociale est importante. Nous capitalisons sur des hommes entrepreneurs, plus que sur les projets ».

C’est notamment la prise de participation qui distingue Pole Capital du Welcome City Lab. « Quand une boîte est très jeune, nous prenons 1% à 10% des parts, en échange de l’incubation », qui dure en moyenne 12 à 18 mois. « Ensuite, quand le projet est mûr, nous investissons en cash. Souvent, des ajustements de modèle économique sont nécessaires. Certaines start-up vont jusqu’au pivot ».

http://www.lechotouristique.com/article/start-up-un-nouvel-incubateur-pour-paris,81188